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Mercredi 11 Juin : Conca (252m) - Paliri (1055m)

Dénivelé : +931m / -123m

Temps : super ensoleillé (trop d'après Guillaume...)

[Aline raconte]

Lever 6h. Départ 7h (je traîne un peu). On traverse le joli petit village de Conca, et enfin le vrai GR20. On marche, ça monte dur, en plein cagnard, et on croise plein de gens en sens inverse dont c’est la dernière journée de marche. « Déprimant » dit Priscilla.

Après deux heures de marche, on atteint une petite piscine naturelle à grenouilles et à têtards, d’une eau limpide et particulièrement attirante. Tout le monde se met en maillot de bain (sauf Laurie), et à ce propos, Priscilla nous crie « surtout, ne regardez pas ! » en enlevant sa culotte, ce qui permet à tous d’apercevoir ses fesses. L’eau est un peu froide, mais ça fait du bien. Comme dit Julien : « Au début elle est froide, mais après elle est bonne ». Photos, puis on repart sous une chaleur étouffante, dans un paysage de western (comme le siffle Guillaume).

On dépasse et on se fait redépasser sans arrêt par les Suédois. On finit par trouver un endroit à l’ombre avec des vaches vers 11h30, et on décide de s’y arrêter pour déjeuner. Au menu : saladières, pâté, crèmes Mont-Blanc. En repartant, Lucien demande à Priscilla : « Qu’est-ce que tu vas me montrer au bout de 15 jours, si j’ai déjà vu ton cul au bout d’une demi-journée ? ». On se remet en marche et on arrive en vue des aiguilles de Bavella, et Priscilla veut nous montrer le Trou de la bombe. Allusion douteuse…

[Lucien raconte]

Des montées, des descentes. J’en ai chié à bloc après avoir porté le sac d’Aline qui prétendait avoir une sciatique du col du fémur. Je ne l’ai pas contrariée sur le moment, j’ai laissé tout le monde sur place en sachant que le refuge était à un quart d’heure et j’ai enfin retrouvé le sourire que j’avais perdu depuis le matin (exception faite de ma joie en ayant vu les fesses de Mlle Schmitt) en mangeant, me douchant (même gelée c’est si bon !) et faisant popo par deux fois…

 [Priscilla raconte]

Repas de lyophilisés autour d’une table en bois : pas franchement copieux… Alors on fait cuire les deux sachets de riz que l’on avait montés, et les filles ont pu apprécier la galanterie de ces messieurs : ils se sont jetés dessus et on a cru qu’ils n’allaient pas nous en laisser un seul grain ! Toute une éducation à refaire ! Pour la vaisselle, même topo : je m’y colle avec Alexis, alors que les femmes du groupe d’à côté nous expliquent que les hommes ne les laissent jamais faire une vaisselle ! On n'a pas dû choisir les bons ! Après une discussion acharnée entre Laurie et Lucien sur l’haleine des chevaux et des poneys, on retourne aux tentes pour écrire ce fameux résumé, la galère de chaque soir (hem…). Là on croise des vaches et Laurie trouve qu’elles ont de beaux yeux. J’ai voulu vérifier et… pour nous remercier, elle nous a chargés ! Une belle peur, mais en fait elle cherchait juste à protéger son veau.

Sinon, au passage on paye le bivouac (3.50 € par personne) et on nous signale que l’on a installé nos tentes sur l’aire d’atterrissage des hélicoptères. On est vraiment super doués ! (mais on ne déplace pas les tentes pour autant !) Je dois également prendre la responsabilité de jeter les poubelles dans une poubelle « bio » dont les déchets sont destinés à être incinérés. Bon, en faisant ça discrètement… Peut-être finalement que plastique et alu (des saladettes) sont biodégradables… Mais bon, il est tard, il faut se lever demain à 4h45 pour une longue étape, alors tous au dodo et bonne nuit !

PS : En fait, avec tous les jeunes qu’il y a ici, Julien propose une soirée « boîte de nuit »… nuit blanche et on repart demain !

 

- photos -

 

 

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